Au Beausset, le DPE C domine un parc diagnostiqué aux périodes de bâti anciennes
La photographie du 24 septembre 2026 repose sur une extraction ADEME du 18 septembre comptant 1 721 diagnostics enregistrés au Beausset. La classe C rassemble 49,7 % des enregistrements, tandis que les classes F et G réunies en représentent 2,6 %.

Une photographie de 1 721 diagnostics, pas de 1 721 logements uniques
| Étiquette DPE | Diagnostics enregistrés à Le Beausset |
|---|---|
| A | 48 |
| B | 296 |
| C | 856 |
| D | 340 |
| E | 137 |
| F | 31 |
| G | 13 |
Au Beausset, la photographie publiée au 24 septembre 2026 fait ressortir un profil particulier : une classe C très présente, peu de diagnostics F ou G et une part importante de bâti ancien dans le corpus géolocalisé. L'actualité tient ici à la mise à jour et à l'analyse des données, non à un événement municipal. La dernière extraction ADEME utilisée date du 18 septembre 2026. Elle rassemble 1 721 diagnostics enregistrés sur le périmètre local. Pour les propriétaires vendeurs, les bailleurs et les acquéreurs, cet ensemble constitue un repère communal, mais il ne remplace pas les caractéristiques du bien concerné par leur projet.
Le périmètre est celui du Beausset, dans le Var, identifié par le code INSEE 83016. La population communale de référence du jeu local est de 10 219 habitants. Ce chiffre ne doit pas servir à transformer le nombre de diagnostics en taux de couverture des logements : habitants, logements et enregistrements sont des unités différentes. Surtout, un même logement peut apparaître plusieurs fois dans la base. Les pourcentages énergétiques décrivent donc les diagnostics enregistrés, et non une répartition établie de tous les logements uniques de la commune. Cette distinction commande toute la lecture, depuis le poids de la classe C jusqu'au décompte des étiquettes les moins performantes.
La classe C structure le profil local, loin devant les classes F et G
Avec 856 diagnostics, soit 49,7 % des enregistrements, la classe C constitue le centre de gravité de cette photographie locale. La classe D arrive ensuite avec 340 diagnostics, soit 19,8 %, devant la classe B, qui en rassemble 296, soit 17,2 %. À l'autre extrémité de la distribution, la classe A compte 48 diagnostics, soit 2,8 %. Le profil du Beausset ne se résume donc pas à l'opposition entre les meilleures et les moins bonnes étiquettes : c'est d'abord la concentration en C qui le caractérise. Pour situer un bien, cette distribution fournit un contexte, sans préjuger de son prix ni de ses conditions de vente. Pour croiser ces repères avec le marché local, la page estimer votre bien à Le Beausset restitue les ventes réelles de la commune.
Les classes F et G réunissent 44 diagnostics, soit 2,6 % des enregistrements. Dans le détail, F compte 31 diagnostics, soit 1,8 %, et G en compte 13, soit 0,8 %. La classe E rassemble pour sa part 137 diagnostics, soit 8,0 %. Ces effectifs faibles par rapport à la classe C ne rendent pas les situations individuelles secondaires : les conséquences réglementaires dépendent de l'étiquette du logement concerné, pas du poids de cette étiquette dans la commune. Inversement, les 44 enregistrements F et G ne peuvent pas être présentés comme 44 logements distincts. La possibilité de diagnostics répétés interdit cette assimilation, même lorsque le décompte paraît précis.
- A et B : respectivement 48 et 296 diagnostics enregistrés, soit 2,8 % et 17,2 %.
- C et D : respectivement 856 et 340 diagnostics enregistrés, soit 49,7 % et 19,8 %.
- E, F et G : respectivement 137, 31 et 13 diagnostics enregistrés, soit 8,0 %, 1,8 % et 0,8 %.
Un bâti ancien bien présent, sans équivalence automatique avec une mauvaise note
L'ancienneté du bâti est l'autre trait saillant du jeu local. La période dominante est celle d'avant 1948, qui représente 27,7 % du corpus géolocalisé. Les indicateurs cumulés fournis donnent également 27,7 % pour le bâti antérieur à 1949, 43,2 % pour celui antérieur à 1975 et 73,4 % pour les périodes antérieures à 2001. Ces seuils décrivent des ensembles qui se recouvrent : il ne faut pas additionner leurs pourcentages. Ils montrent le poids des périodes anciennes dans le corpus étudié, mais pas le nombre de logements uniques construits à chaque époque dans l'ensemble de la commune. Leur périmètre doit rester visible dans toute comparaison.
La présence de bâti ancien et la prédominance de la classe C sont deux constats simultanés, pas une relation démontrée entre âge et performance. Les faits disponibles ne donnent pas de croisement entre période de construction et étiquette énergétique. Il serait donc infondé d'affirmer que les bâtiments anciens du Beausset sont majoritairement classés C, ou que les classes F et G se concentrent parmi eux. Pour un acquéreur comme pour un vendeur, l'année de construction et le diagnostic renseignent des dimensions différentes du bien. Le profil communal invite à les lire ensemble, sans déduire une note énergétique de la seule ancienneté ni attribuer les résultats à des travaux non documentés.
Électricité, surface et consommation : des repères à ne pas confondre
Les maisons individuelles représentent 40,5 % dans le jeu local et la surface médiane atteint 69 m². La consommation médiane est de 145 kWh/m²/an, tandis que le coût énergétique annuel médian estimé s'établit à 994 €. Ces indicateurs décrivent chacun une dimension du corpus ; ils ne composent pas nécessairement le portrait d'un même logement. On ne peut donc pas présenter une maison de 69 m², consommant 145 kWh/m²/an et coûtant 994 € par an comme le bien type effectivement observé au Beausset. Une médiane constitue un repère central, pas une valeur qui s'appliquerait à chaque enregistrement ou à chaque projet immobilier.
L'électricité est le chauffage principal relevé dans 1 310 diagnostics de l'extraction. Ce volume en fait une composante majeure du profil étudié, mais les données fournies ne précisent pas la distribution des étiquettes à l'intérieur de ce groupe. Il n'est donc pas possible d'attribuer à ce chauffage la prédominance de C ou la faible part de F et G. De même, les 994 € constituent un coût annuel médian estimé, non une facture garantie pour un futur occupant. Pour comparer un logement à cette photographie, il faut conserver séparément la surface, la consommation, l'estimation de coût et le chauffage, plutôt que de les transformer en promesse de dépense.
Pour vendre, la classe E compte autant que F et G dans le périmètre de l'audit
Pour les vendeurs, le point réglementaire ne se limite pas aux classes F et G. L'audit énergétique réglementaire concerne en métropole la vente des maisons individuelles et des immeubles en monopropriété classés E, F ou G, avec l'entrée de la classe E dans ce périmètre depuis le 1er janvier 2025. La présence de 137 diagnostics E dans l'extraction locale mérite donc une attention distincte, même si cette classe ne représente que 8,0 % des enregistrements. Elle apparaît plus souvent que F et G réunies. Cela ne signifie toutefois pas que les 137 enregistrements correspondent à autant de ventes soumises à audit.
Le nombre local de biens effectivement concernés par l'audit ne peut pas être établi avec les seuls chiffres fournis. Il manque notamment le croisement entre l'étiquette, le type de bien et la situation de monopropriété, tandis que les diagnostics peuvent être répétés pour un même logement. La part de 40,5 % de maisons individuelles ne peut pas être appliquée mécaniquement aux diagnostics E, F ou G. Pour un projet de vente, la conséquence concrète est de distinguer le contexte communal du cas du bien : son étiquette et sa catégorie déterminent la lecture de la règle fournie. La majorité de diagnostics C dans la base ne modifie pas ce périmètre réglementaire.
- Repère communal : les diagnostics E sont au nombre de 137 ; les diagnostics F et G réunis sont au nombre de 44.
- Périmètre réglementaire fourni : vente de maisons individuelles et d'immeubles en monopropriété classés E, F ou G en métropole.
- Limite du décompte : aucun nombre de logements uniques soumis à audit ne peut être déduit de ces seuls enregistrements.
Pour louer, trois étiquettes renvoient à trois échéances différentes
Pour les bailleurs, les étiquettes G, F et E ne se lisent pas selon le même calendrier. En métropole, les logements classés G ne satisfont plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025. Les échéances prévues concernent ensuite F en 2028 et E en 2034. À la date de cette photographie, le 24 septembre 2026, la première de ces dates est donc passée, tandis que les deux autres restent à venir. La faible représentation locale de G, avec 13 diagnostics enregistrés, ne change rien à la portée du critère pour un logement relevant de cette classe.
Les 31 diagnostics F et les 137 diagnostics E donnent une mesure de leur présence dans le corpus, mais pas de celle des locations concernées. La base décrite ne fournit ni le statut d'occupation ni le nombre de nouveaux baux associés aux enregistrements. Il serait donc excessif d'annoncer un volume de logements locatifs touchés à chaque échéance. Pour un bailleur ou un acquéreur envisageant de louer, l'utilité de la photographie est ailleurs : elle rappelle que les enjeux ne s'arrêtent pas à G et qu'il faut distinguer les trois classes. Elle ne permet pas non plus de quantifier des travaux, leur coût ou leur durée.
- G : critère de décence énergétique non satisfait pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025 en métropole.
- F : échéance prévue en 2028 ; 31 diagnostics enregistrés dans l'extraction locale.
- E : échéance prévue en 2034 ; 137 diagnostics enregistrés dans l'extraction locale.
Trois secteurs analysés, mais aucun classement local possible ici
L'analyse locale couvre trois secteurs IRIS nommés dans les données : Centre Ville, Le Rouve Gailleux le Val d’Arenc et Les Quatre Frères-Les Cancades-Les Ginestes. Leur présence précise le cadre territorial étudié, mais les faits fournis ne détaillent pas, pour chacun, les effectifs par étiquette, les périodes de construction ou les consommations. Il n'est donc pas possible de désigner un secteur comme plus performant, plus ancien ou davantage concerné par F et G. La classe C est dominante à l'échelle du corpus communal ; cette conclusion ne peut pas être reproduite automatiquement dans chacun des trois secteurs, faute de répartition chiffrée à cette échelle.
Cette limite importe dans la lecture d'un projet d'achat ou de vente. Une adresse située dans l'un de ces secteurs ne reçoit pas, par association, le profil énergétique moyen ou médian de la commune. De même, rien dans les éléments transmis ne permet d'établir un avantage de prix, une rapidité de vente ou un niveau de coût énergétique propre à un secteur. Le bon niveau de lecture reste celui que les données permettent : une distribution communale des diagnostics, accompagnée d'indicateurs de bâti et de consommation. Aller plus loin exigerait des résultats sectoriels absents de cette photographie, et non une interprétation des seuls noms de lieux.
Les risques recensés complètent le DPE sans se déduire de son étiquette
Géorisques recense cinq familles de risques dans les faits locaux fournis : inondation, mouvement de terrain, séisme, feu de forêt et transport de marchandises dangereuses. Le potentiel radon est indiqué à 1 ; la zone sismique est non renseignée. Cette dernière mention décrit une information manquante, non une absence de risque sismique. La liste communale ne permet pas davantage d'affirmer que chaque logement est exposé de manière identique à chacune des cinq familles. Aucun détail par adresse ou par secteur n'est fourni ici. Pour les acquéreurs et les propriétaires, ces éléments doivent donc rester distincts de l'étiquette énergétique et de la période de construction.
Au terme de cette mise à jour, le profil du Beausset tient dans une combinaison précise : beaucoup de diagnostics C, une faible part de F et G, un poids notable des périodes anciennes et une forte présence du chauffage électrique dans les enregistrements. Aucune causalité entre ces traits n'est démontrée par les faits disponibles. Leur intérêt pratique est de mieux situer les questions propres à chaque projet : étiquette et catégorie du bien pour la vente, calendrier énergétique pour un nouveau bail, caractéristiques individuelles et risques pour l'achat. Cette photographie fournit ainsi un contexte documenté, sans devenir un inventaire exhaustif de logements uniques ni une garantie sur un bien particulier.
Questions fréquentes
Les 1 721 diagnostics correspondent-ils à 1 721 logements au Beausset ?
Non. La base contient 1 721 diagnostics enregistrés et un même logement peut apparaître plusieurs fois. Le nombre de logements uniques n'est pas fourni. Les parts par étiquette décrivent les enregistrements.
Quelle étiquette domine dans l'extraction du 18 septembre 2026 ?
La classe C domine avec 856 diagnostics, soit 49,7 % des enregistrements. Elle devance D, à 19,8 %, et B, à 17,2 %. Les classes F et G réunies représentent 44 diagnostics, soit 2,6 %.
Une maison classée E entre-t-elle dans le périmètre de l'audit à la vente ?
Oui. En métropole, l'audit énergétique réglementaire concerne la vente des maisons individuelles et des immeubles en monopropriété classés E, F ou G. La classe E est incluse depuis le 1er janvier 2025.